Lexode Créer un blog
Signaler un abusFermer

amour amitiè et bonheur

Poésies

le 15/05/2006 à 21h33
LES QUATRES SAISONS DE L'AMOUR
L’hiver :
De ton grand manteau blanc
Sous cette couette, corps enlacés
La neige peut tomber
Tu es là et je n’ai plus froid


Le printemps
Comme la brise, je me lève sous ce soleil qui illumine ma vie
Légère et parfumée, je regarde ce sourire enchanteur
Comme la nature qui s’éveille, l’amour naissant…

L’été
Chaleur et orages se confondent
Pluies torrides, braises incandescentes, baisers brûlants
Comme l’été, ton souffle chaud parcours encore ma peau


L’automne
Comme la feuille accroché aux branches qui se brisent
Je virevolte au gré du vent, pour peut être enfin trouver l’amour

L’amour est ses 4 saisons
Tumultueuses ambitions
Tortueuses et pittoresques
Avec ses fresques
L’amour éternel espoir de l’humanité


Nath

poésie

le 14/04/2006 à 19h00


KINDER SURPRISES

 Easter Lilies 

les paupières vascillent dans la brume du matin
c'est le matin de pâques, le soleil dort encore
la lune ferme les yeux, l'enfant ouvre les siens
il se retire des draps et étire son corps

 Easter Tug 

sur son visage d'ange, un sourir se dessine
c'est le matin de pâques, le garçon est heureux
chaque année en avril, cette date le fascine
ne perdons pas de temps, il faut chercher les oeufs

 Easter Basket 

ces oeufs au chocolat, ces petites douceurs
bonbons et sucreries l'attendent dans le jardin
il est si exité qu'il sent battre son coeur
il court à perdre haleine rejoindre son butin

 Easter Basket 

l'enfant imprudent tombe mais se relève
sa peau est gelée par le froid de la bise
il l'avait espèré mais ce n'est plus un rêve
c'est le matin de pâques, l'heure du kinder surprise

 Egg Painting 

 

Primroz





Poésie

le 20/03/2006 à 20h14

Chasseuse qui ronronne…



Par des doutes incessants, ressassant le noir,
Je m’isole dans la bordure du réel,
Alimenté du commun berçant l’éternel,
Ma raison acceptant l’affaire dérisoire….

Objection de ma personne, qui chantonne,
Qui m’attèle de questionnements imprécis,
A l’extrême, me love dans la fourberie,
Chasseuse, aux aguets, ma naïveté ronronne…

Adepte de la confiance qui se brise,
Profite, maline, de la fissure née,
Pour se faufiler et , dans ma vie, se terrer,
Contempler mes hautes convictions qui s’enlisent.

Dites-moi comment la gérer ? Car je subis,
Et honteusement, je constate qu’elle me mène,
Au cœur du ridicule, de sa dague reine,
Tandis qu’une lutte effrontée … l’asservit …

Thira

poèsies

le 09/03/2006 à 21h31

Le reflet de soi

 
Aujourd'hui, je pose, ces quelques mots, j'écris
Sur un coin de papier, ma douleur, sans un cri
Ces petits bouts de moi expulsés « en silence »
Attendus dans l'espoir, en vain, d'une naissance
.
******

La plume se noie, là, dans mon reflet noirci
Perdue dans le miroir, de l'âme, à sa merci
Attirée par cette autre, au travers, de l'image
Où l'ombre s'incruste, cousu, au fil des pages.
 
******

Seule, avec ma peine, l'esprit cadenassé
Les mots se libèrent, dépassant ma pensée
Le crayon, d'un geste, m'accorde le repos
Raturant les erreurs, écorchées sur ma peau.
 
******

Au rythme de mes vers, la souffrance s'endort
Aux portes de l'oubli, couchée, dans le décor
Inclinant sa tête, vers ce monde, en couleurs
Accrochée aux rêves, où s'amusent les leurres.
 
******

Elle s'invente une vie, au delà de l'histoire
« Un ailleurs », loin d'ici, sans trace de mémoire
Mon âme déguisée par son voile habillé
Cache son mal-être sous des traits maquillés.
 
******

Mais le temps défile, au regard, de la pendule
La vérité reprend ses droits qu'elle acidule
Une saveur amère, au goût, de maintenant
Échappée du recueil, l'espace, d'un instant.
 
 
SARAWILU
 
 A ce goût de l'illusion...

Elements

le 12/02/2006 à 18h07

Un petit texte que j'ai trouvé.


LES QUATRES ELEMENTS


Terre:


Bon manger de terre,


Bêtes et gens!


Puis irez vous taire


Terriblement.


 


Eau:


Tout bu, toute l'eau


Des mers sonores


Et le coeur dit: ô,


J'ai encore soif.


 


Feu:


Seul feu, seule flamme


C'est feu d'enfer


Qui sait cuire l'âme


Avec la chair.


 


Air:


L'espace infini


Pour toi se cambre;


Eh! désir voivi


Enfin ta chambre.


 


Géo Norge


 

L'Amitié

le 05/02/2006 à 18h24

 

Il n'y a pas d'ami, il n'y a que des moments d'amitié.

[Jules Renard]

 

 

 

L'amitié double les joies et réduit de moitié les peines.

[Francis Bacon]

 

 

 

Ce sont mes amis qui m'ont fait aimer la vie. Ils me rendent meilleur à mesure que je les trouve meilleurs eux-mêmes.

[Jacques Chardonne]

 

 

 

Vivre sans amis, c'est mourir sans témoin.

[George Herbert]

 

 

 

Le rôle d'un ami, c'est de se trouver à votre côté quand vous êtes dans l'erreur puisque tout le monde sera à côté de vous quand vous aurez raison.

[Mark Twain]

 

 

 

On fait toujours plaisir en allant voir un ami. Si c'est pas en arrivant, c'est en partant.

[Léo Campion]

 

 

 

Dans le monde, vous avez trois sortes d'amis : vos amis qui vous aiment, vos amis qui ne se soucient pas de vous, et vos amis qui vous haïssent.

[Chamfort]

 

 

 

L'amitié double les joies et réduit de moitié les peines.

[Francis Bacon]

 

Le jeu de la vérité

le 22/01/2006 à 16h30

Voilà, je n’aime pas trop parlé de moi mais m’étant fait piégé par notre amie                           11.gif9.gif20.gif9.gif         




 je me retrouve dos au mur, obligé de faire le jeu pour ne pas paraître pour une 22.gif mouillée. Après de longue minute d’hésitation je me lance. 25.gif



 



  

 




 



1/ A 13 ans, je me suis ouvert un doigt à cause des courants d’air, transporté d’urgence à l’hôpital pour me recoudre le doigt, enfin j’aurais tout vu, tout entendu car le chirurgien a dit qu’il avait l’impression de recoudre un bifteck bien saignants. Ça s’arrange aux urgences, la prochaine fois je vais voir Pakale, oui tu n’as pas un chirurgien qui ressemble à George Cloney, HIHIHIHI !!!!!

 




 



 2/ J’ ai 2 gros défauts, sylvain me le dits souvent : je suis un peu râleuse, trop jalouse par moment et il m’arrive de dire des choses que je ne devrais pas et qui font du mal, alors que je ne désires pas être méchante mais ça m’échappe. Et comme on me l’a déjà dit, il faut savoir se taire de temps en temps. Des fois cela me joue des tours, quand cela crée des disputes, je fais la tête et le lendemain c’est oublié car je ne suis pas rancunière.

 




 



3/ Pour les tatouage, je n’en ai pas et je ne veux pas car je vous avoue que je suis plutôt peureuse. Comme les prises de sang ou la roulette chez le dentiste, une aiguille ou le bruit de l’appareil chez le tatoueur et je me retrouve dans les pommes. GRRRRRRRR !!!!!!!! 14.gifvu que je déteste la souffrance.

 




 



4/ Je suis une grande gourmande, chocolat, friandise, enfin tout ce qui est sucré. Mais j’aime aussi la bonne nourriture.

 




 



5/ Comme beaucoup d’entre vous mesdames, j’adore la lingerie fine et coquine, de couleur différentes, je trouve ça très jolie et cela nous va si bien a nous les femmes. 23.gifet vous connaissez les hommes.

 




 



6/ Bon, il y a aussi les câlins, j’aime quand c’est bien faits et dans la douceur, je pense que vous allez pas me contredire. Une femme aime la tendresse, et comme on dit plus c’est long, plus c’est bon,HIHIHIHI 13.gif

 




 28.gif




voilà je me suis lancer, j’espère kiti que j’ai bien jouer le jeu et que j’ai bien réussie mon test.

 




 



Maintenant chères amies, pour les nominations je ne vois pas car tous le monde a pratiquement été piégé, c’est dur, mais je fais une suggestion toute simple. Comme voyageur l’a déjà fait une fois, pourquoi ne pas mettre chacun ou chacune la recette de son plat préféré. Enfin les nominés seront quand même

 




 



Lau

 



Gmarie

 



Danaé

 




 



C’est difficile, tout le monde a subit le test

 



 


Poésies

le 20/01/2006 à 16h36

Le reflet de soi

 
Aujourd'hui, je pose, ces quelques mots, j'écris
Sur un coin de papier, ma douleur, sans un cri
Ces petits bouts de moi expulsés « en silence »
Attendus dans l'espoir, en vain, d'une naissance.

La plume se noie, là, dans mon reflet noirci
Perdue dans le miroir, de l'âme, à sa merci
Attirée par cette autre, au travers, de l'image
Où l'ombre s'incruste, cousu, au fil des pages.


Seule, avec ma peine, l'esprit cadenassé
Les mots se libèrent, dépassant ma pensée
Le crayon, d'un geste, m'accorde le repos
Raturant les erreurs, écorchées sur ma peau.

Au rythme de mes vers, la souffrance s'endort
Aux portes de l'oubli, couchée, dans le décor
Inclinant sa tête, vers ce monde, en couleurs
Accrochée aux rêves, où s'amusent les leurres.


Elle s'invente une vie, au delà de l'histoire
« Un ailleurs », loin d'ici, sans trace de mémoire
Mon âme déguisée par son voile habillé
Cache son mal-être sous des traits maquillés.


Mais le temps défile, au regard, de la pendule
La vérité reprend ses droits qu'elle acidule
Une saveur amère, au goût, de maintenant
Échappée du recueil, l'espace, d'un instant.
 
SARAWILU

le mal Aimè

le 12/01/2006 à 20h41

Tel que je veux me montrer
Mais ont-ils cherché à savoirJ'ai besoin qu'on m'aime
Mais personne ne comprend
Ce que j'espère et que j'attends
Qui pourrait me dire qui je suis ?
Et j'ai bien bien peur
Toute ma vie d'être incompris
Car aujourd'hui : je me sens mal aimé

Je suis le mal aimé
Les gens me connaissent

D'où me viennent mes joies ?
Et pourquoi ce désespoir
Caché au fond de moi

Si les apparences
Sont quelquefois contre moi
Je ne suis pas ce que l'on croit
Contre l'aventure de chaque jour
J'échangerais demain la joie d'un seul amour
Mais je suis là comme avant mal aimé

Je suis le mal aimé
Les gens me connaissent
Car je suis mal aimé

Je suis le mal aimé
Les gens me connaissent

Je suis le mal aimé
Les gens me connaissent

poème

le 05/01/2006 à 17h17
La rose brisée.


Je suis cette rose
D’un jardin détrempé,
Par les larmes amères
Qu’elle a souvent versées.
Je suis cette rose
Que tu disais aimer,
Celle qui hier encore
Se savait belle et désirée.

Je suis cette chose
Que tu as façonnée,
Sous tes coups et colères
J’ai souvent succombé.
Je suis cette chose
Que tu disais aimer,
Ce pas-grand-chose
Que tu as su briser.

Je suis cette rose
Aux pétales ravagées
La couleur des ecchymoses
Sous mes yeux tuméfiés.
Je suis cette rose
Qui se sent mal-aimée,
Celle dont la métamorphose
Lui fut à poings donnés.

Je suis cette chose
Dans un champ, pétrifiée.
Quelque chose qui s’expose
Comme un simple trophée.
Peu de chose et rien d’autre
Qu’une vulgaire poupée,
Dont la tête explose
Sous de cruelles envolées.

Je suis cette rose
Qui par amour est tombée
Entre des mains qui s’opposent
À vouloir l’aimer.
Je suis cette rose
Qui ne peut plus continuer
Au vent qui m’indispose
Je dois m'arracher.

Je suis cette rose
Un homme blessé
Et par orgueil je suppose
Ne veut pas en parler.
La peur me sclérose
Et mon être déchiré,
Ne désire qu’une chose
Pouvoir se faire aimer.


Jean-Maurice Chaput
(Cocolico) février 2005




poèsies

le 22/12/2005 à 19h02
 

Le pouvoir de choisir


6.gif



Choisis d'aimer ... plutôt que de haïr.


Choisis de rire ... plutôt que de pleurer.


Choisis de créer ... plutôt que de détruire.


Choisis de persévérer ... plutôt que de lâcher.


Choisis de louer ... plutôt que de critiquer.


Choisis de guérir ... plutôt que de blesser.


Choisis de donner ... plutôt que de voler.


Choisis d'agir ... plutôt que de remettre à demain.


Choisis de t'améliorer ... plutôt que de rester sédentaire.


Choisis de prier ... plutôt que de maudire.


Choisis de vivre ... plutôt que de mourir.

Poésie

le 18/12/2005 à 19h38

Je t’ai peinte avec des mots

Je t’ai peinte avec des mots
Sur une toile de lune
Je t’ai peinte comme il faut
Sans un verbe, ni virgule;
Ton visage m’était beau
Sous les traits de ma plume,
Je t’ai peinte sans défaut
De la chaleur qui consume.


Je t’ai peinte sans oripeau
Ni pudeur importune
Je t’ai peinte à fleur de peau
Sous un voile sans brume;
Ayant trouvé les mots
Pour les courbes et les lignes
Une musique, un tempo
Le langage des signes.

J’ai voulu tes traits
Entre Dieu et les anges,
Je l’ai voulu exprès
Pour qu’ils jalousent ta présence;
Et mes yeux entrouverts
Dans le ciel des archanges,
Ont habillé ton âme
D’un regard sans hiver.


Recouvrant ton corps
De lumières et pastels
J’ai usé du soleil
Et de ses rayons de miel;
Il offrait en trésor
Ses éclats d’étincelles,
Les étoiles au dehors
Se prétendaient moins belles.


Posées sur un chevalet d’argent
Se hâtent mes aigrettes
De te voiler bien gentiment
Des pensées des poètes,
Qui souffleront sur la toile
Un récital de poèmes,
Afin qu’il te dévoile
Mes plus beaux je t’aime.



Jean-Maurice Chaput

(Cocolico) août 2003

J.J Goldmann

le 01/12/2005 à 18h32

Voilà, je pose une chanson que j'adore, et d'un excellent chanteur.

***********

Là-bas
Tout est neuf et tout est sauvage
Libre continent sans grillage
Ici, nos rêves sont étroits
C'est pour ça que j'irai là-bas


Là-bas
Faut du cœur et faut du courage
Mais tout est possible à mon âge
Si tu as la force et la foi
L'or est à portée de tes doigts
C'est pour ça que j'irai là-bas

N'y va pas
Y a des tempêtes et des naufrages
Le feu, les diables et les mirages
Je te sais si fragile parfois
Reste au creux de moi

On a tant d'amour à faire
Tant de bonheur à venir
Je te veux mari et père
Et toi, tu rêves de partir

Ici, tout est joué d'avance
Et l'on n'y peut rien changer
Tout dépend de ta naissance
Et moi je ne suis pas bien né

Là-bas
Loin de nos vies, de nos villages
J'oublierai ta voix, ton visage
J'ai beau te serrer dans mes bras
Tu m'échappes déjà, là-bas

J'aurai ma chance, j'aurai mes droits
N'y va pas
Et la fierté qu'ici je n'ai pas
Là-bas
Tout ce que tu mérites est à toi
N'y va pas
Ici, les autres imposent leur loi
Là-bas
Je te perdrai peut-être là-bas
N'y va pas
Mais je me perds si je reste là
Là-bas
La vie ne m'a pas laissé le choix
N'y va pas
Toi et moi, ce sera là-bas ou pas
Là-bas
Tout est neuf et tout est sauvage
N'y va pas
Libre continent sans grillage
Là-bas
Beau comme on n'imagine pas
N'y va pas
Ici, même nos rêves sont étroits
Là-bas
C'est pour ça que j'irai là-bas
N'y va pas
On ne m'a pas laissé le choix
Là-bas
Je me perds si je reste là
N'y va pas
C'est pour ça que j'irai là-bas

 

 

 

Jean-Jacques Goldmann

poème

le 26/11/2005 à 22h47

Solitude, solitude.

Solitude, solitude
Ta froidure me transi le dos,
Quand j’erre dans ta bulle
L’appétit me fait défaut.
Solitude, solitude
Le désespoir me brise en morceau,
Dans ta bulle, je fabule
Et me perds dans ta peau.

Solitude, solitude
Sous mes cordes de pantin,
Je n’agis que par habitude
Et mes pas semblent incertains.
Solitude, solitude
Je navigue tel un marin,
Dans les mers de la solitude
Je dérive dans l’amer crottin.

Solitude, solitude
De quel droit m’as-tu saisie ?
Fort habile dramaturge
Dans tes mots se trouve l’oubli.
Solitude, solitude
Je te sens me gaver d’ennui;
Malgré le poids de ta lassitude
Je m’efforce de rester en vie.

Solitude, solitude
Offre-moi ces nouveaux matins,
Mes prières seront gratitude
Si en ce jour, elle venait enfin.
Solitude, solitude
Je ne veux plus goûter à ton pain,
J’ai besoin de ta mansuétude
Permets-moi de combler ma faim.



Jean-Maurice Chaput
(Cocolico) mars 2004

pèosie

le 16/11/2005 à 18h41

La lectrice!



Assise sur un lit de feuilles, un livre entre les mains
Une jeune femme se recueille, perdue dans son bouquin.
Appuyé sur un vieux chêne, à l’ombre du soleil levant
Dans son espace souveraine, elle s’imagine rêvassant.

Une histoire chevaleresque enflamme son imagination
Celle d’une princesse et de son vaillant compagnon.
Elle se voit chevauchant avec son bel amant
À travers les plaines et les champs, à la vitesse du vent.

Elle s’accroche à celui qu’elle aime effrontément
Heureuse qu’il la transporte ainsi sur ce magnifique cheval blanc.
Sur le bord d’une rivière, il l’emmène pour un instant
Partager à l’orée de la lisière, quelques coupables moments.

L’amoureuse est prisonnière entre ses bras puissants
Il la possède avec manière, ardeur mais gentiment.
Une pluie de caresses sur les corps dénudés
La passion est maîtresse à l’ombre du boisé.
Les mains expertes se livrant avec doigté
Aux sublimes découvertes des plaisirs passionnés.

Le crépuscule venu ils observent le ciel
Sous les étoiles, repus, il lui glisse à l’oreille
Le serment des amants, promesses d’amour éternel.
La belle sur le champ conquise, s’émerveille.

Posant son livre de chevet sur son ventre noueux
Le rêve semble si vrai qu’elle n’en croit pas ses yeux
En face d’elle, assis sur un étalon blanc, avance un cavalier.




Jean-Maurice Chaput
(Cocolico) mars 2003